Meisa Kuroki boycotte le format chaku-uta !
Explications. Le nouveau mini-album de Meisa Kuroki est prévu pour janvier 2010 (je vous mets le lien Google Images, car avant d’être chanteuse, la charmante Meisa est avant tout actrice et top model, et même si son vrai nom -Satsuki Shimabukuro, oubliez-le vite- reflète bien ses origines campagnardes du fin fond d’Okinawa, il faut avouer qu’elle est plutôt carrément belle. Elle est un quart américaine, du côté de son père -qui serait apparemment d’origine brésilienne, mais je n’ai pas fouillé plus loin que Wikipédia), et s’intitule ATTITUDE. Meisa a commencé sa très courte carrière de chanteuse en juin 2008, avec le single Like This, uniquement en téléchargement (bien qu’elle avait chanté un an avant pour le film Crows Zero). Elle a ensuite sorti son premier album, HELLCAT, en avril 2009, et se prépare donc à en commercialiser un (mini) nouveau, pour le plus grand bonheur des (a)mateurs (de musique) qui se réjouissent déjà de la voir se trémousser dans son prochain clip.
Meisa s’est faite recruter très tôt par une agence de mannequins (elle était alors collégienne), où elle commence à travailler comme top model tout en allant à l’école spécialisée pour les futurs enfants du star-system, la Okinawa Actors School (où ont étudié quelques grands noms de la Jpop, dont au hasard Namie Amuro, SPEED, les DA PUMP et bien d’autres) . Dès 2004, elle est recrutée par la revue de mode JJ, pour laquelle elle devient mannequin. Pendant son lycée, elle commence à jouer au cinéma, et obtient son premier prix en 2006. Elle enchaîne alors les rôles et atteint très rapidement le succès qu’on lui connaît. Dramas, films, théâtre, pubs, magazines, plus rien ne l’arrête. Elle signe même chez Sony Music, et se met à chanter. Le pas de trop.
Se résumant à de la pop R’n'B de qualité [placez ici l'adjectif que vous souhaitez], ses morceaux ne révolutionnent pas vraiment la scène musicale nippone, mais rien que le clip de BAD GIRL mérite d’être vu. Mais pas pour la musique, cela va sans dire.
Venons-en au sujet d’aujourd’hui, hein, quand même : Meisa a annoncé via son blog officiel qu’elle refusait « de sa propre volonté » de proposer son prochain mini album en téléchargement chaku-uta avant sa sortie, invoquant qu’elle y avait mis tout son coeur, que l’album a été créé pour être écouté en entier, pas être coupé en miettes et dénaturé par le format chaku-uta, et qu’il faut l’écouter comme un tout. Mouais, bon. C’est sûrement juste un moyen de faire parler d’elle un peu plus. Surtout qu’elle annonce, à la fin de son message, un truc tout à fait contradictoire : l’album devrait bel et bien être disponible en chaku-uta full le jour de sa sortie, son équipe de managers « y travaille ». Nan mais franchement….
L’annonce du « boycott » porte donc uniquement sur la pré-commercialisation en format chaku-uta, nouveau modèle commercial que la grande majorité des artistes utilisent aujourd’hui dans le but d’intensifier le buzz quelques jours avant la sortie de leur single « physique ».
Bon, c’est pas tout mais il est temps d’aller dormir. Je vous laisse avec Meisa.
Site officiel musical de Meisa Kuroki
La page Sweet Power de Meisa Kuroki
Une dernière pour le plaisir (premiere event pour le CM d’une boisson alcoolisée Asahi) :

















